"Viviane Elisabeth Fauville", de Julia Deck Julia Deck publie un premier roman qui relate la mise à mort d'un psychanalyste par une de ses malades. Par Jean Birnbaum (Prière d'insérer) Publié le 05 novembre 2012 à 10h21 - Mis à jour le 05 novembre 2012 à 10h26 Le 1er septembre, une psychothérapeute est morte après qu'un de ses patients, un schizophrène de 28 ans, l'eut étranglée à son cabinet. Cinq jours plus tard, c'est-à-dire aujourd'hui, une jeune femme, Julia Deck, publie un premier roman qui relate la mise à mort d'un psychanalyste par une de ses malades. La coïncidence apparaît d'autant plus sidérante que ce type de passage à l'acte est rare. Mais le fait divers comme le roman viennent rappeler que les médecins de l'âme se tiennent sur une ligne de front qui les expose à la folie, ordinaire ou dangereuse. Ils s'y trouvent livrés à des feux croisés, désir et haine, séduction et destruction. Le tour de force de Ju...